Vie-Nouvelle

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Troisième partie : 6ème chapitre

La marque et le nombre

de la  «Bête»

 

 

 

La « Bête » dont nous venons de nous occuper persuadera les hommes, est-il écrit, qu'ils doivent porter sur la main, ou sur le front, la marque de la première « Bête », ou son nom, ou le nombre de son nom, sous peine de ne pouvoir ni acheter ni vendre, - ce qui équivaut à dire : sous peine de mort.   

Pour donner quelque espoir de comprendre la signification de cette marque, ou de ce nom, ou de ce chiffre, qui devait rester caché un certain temps, l'apôtre termine le chapitre par ces énigmatiques paroles : « C'est ici la sagesse ! Que celui qui a de l'intelligence compte le nombre de la « Bête », car c'est un nombre d'hommes et ce nombre est six cent soixante six. » (Apoc. XIII. 18.)      

Presque depuis les temps de saint Jean, comme en témoigne saint Irénée, on a fait les plus grands efforts pour déchiffrer cette énigme, dans la persuasion où étaient les docteurs que ce chiffre renfermait le propre nom de l'Antichrist. L'essai est assurément louable et bonne l'intention.

On s'est dit, en effet, qu'une fois que l'on aurait trouvé le nom de l'Antichrist, il serait facile de reconnaître celui-ci lorsqu'il apparaîtrait dans le monde. Toute logique que soit cette déduction, elle ne le paraît pas autant dans le système traditionnel d'interprétation.   

Ceux qui, en effet, attendent l'Antichrist en la personne d'un homme, quel besoin peuvent-ils avoir de connaître son nom ? Rappelez à votre mémoire au moins quelques-uns des signes principaux qui, au dire des commentateurs, l'accompagneront, ces caractères dont nous avons parlé, et qui sont généralement admis comme indiscutables, et dites-moi : Y aura-t-il au monde quelqu'un d'assez stupide qui, avec une telle description de l'Antichrist, hésitera à le reconnaître lorsqu'il apparaîtra ?

 

Quelle nécessité peut-il bien y avoir, alors, de connaître le nom de ce personnage, sa marque, son chiffre ? L'Antichrist sera identifié sans cela, et toute la terre le connaîtra. Ce monarque universel, dont Jérusalem sera la cour, quel autre ce pourrait-il être que l'Antichrist ?

 

 

Donc, de deux choses l'une : Ou bien l'énigme proposée, et sa solution, sont les choses les plus inutiles du monde, ou bien l'Antichrist attendu doit être quelque chose d'absolument différent de ce qui a été pensé jusqu'ici. Cette seconde hypothèse, une fois admise, on va pouvoir avancer sérieusement vers la solution de l'énigme.     

Quelque espoir que l'on ait de trouver dans ce chiffre le nom d'un individu, mieux vaut se rendre à l'évidence et diriger ses recherches d'après un principe tout différent. C'est ce que nous allons faire, dans le désir d'ouvrir tout au moins la route où d'autres feront des découvertes nouvelles ; et nous procéderons, non pas dans un but mesquin de curiosité, mais parce que cette affaire est du plus haut intérêt. Et d'abord, un corps, une collectivité, pour subsister en tant que corps, doit être, comme le corps humain, doué d'un esprit. Cet esprit, ce principe de vie, qui anime et conserve un corps moral, aussi bien qu'un individu, est ce qu'à juste raison l'on appelle le caractère, ou la marque propre de ce corps.      

Maintenant donc, quel esprit peut unir et vivifier un corps moral, une collectivité antichrétienne, sinon celui-là même que nous donnons comme la propre définition de l'Antichrist, c'est-à-dire : l'esprit qui renie Jésus-Christ ? C'est cette marque propre de la « Bête » qui est dans le nombre six cent soixante-six, de la façon dont on l'écrit en grec ; c'est-à-dire que les lettres grecques qui composent le dit nombre donnent en même temps son caractère ou sa marque.       

Si cette proposition est juste, est-ce qu'elle ne constitue pas, au moins, un degré de probabilité, sinon de certitude morale, qui a sa valeur dans la question ? Voici donc : Parmi les nombreuses combinaisons de lettres grecques formant le nombre six cent soixante-six, il s'en trouve une qui donne exactement le mot grec arnoumai, correspondant au mot latin abrenuntiare, et à l'espagnol renegar, - mots signifiant tous trois : renier.

Ce mot étant trouvé, confrontons-le immédiatement avec le texte de la prophétie et avec son contexte, et voyons s'il est bien d'accord avec eux.

Saint Jean dit qu'aux temps de la « Bête », les hommes seront obligés de porter sa marque sur la main ou sur le front. Notons ici, et ne perdons pas de vue, pour éviter toute équivoque, une chose qui se passe de commentaires, c'est que toutes les expressions dont saint Jean use ici : marque de la bête, front, main, sont purement métaphoriques, comme l'est la « Bête » elle-même, avec ses têtes et ses cornes.       

L'opinion qu'ont beaucoup de commentateurs, à savoir que les hommes devront subir la marque d'un fer rouge, ou, comme le prétendent d'autres, au cœur plus sensible, l'impression d'un sceau humecté d'un produit indélébile n'est pas très sérieuse.  

 

 

Note : Ou même par tout autre technique moderne, cela non plus n’est pas très sérieux,
comme par exemple
les puces électroniques de ce genre :

 

 

puce 2.JPG

 

 

Cette matérialisation de l'un des détails de la métaphore jure par trop avec la métaphore elle-même.       

Cette marque devant donc être prise au sens purement symbolique, il apparaît simple et clair que ce signe, ou ce caractère, ne donne à entendre autre chose qu'une profession publique et éclatante de ce reniement dont il vient d'être parlé, une déclaration de renégat constituant aux yeux de tous le signe ou la marque distinctive de la « Bête », autrement dit le
 reniement formel et délibéré de la foi chrétienne [L’APOSTASIE déclarée].

« Le chiffre », ou nombre, de la Bête est, bien entendu, symbolique. C'est le symbole de l'incomplet - 6 trois fois répété, - le chiffre 7 étant symbolique de perfection.  « 666 », nous est-il donc dit, est un nombre d'homme. L'homme, dès le commencement, se trouve associé à ce nombre 6 : Il fut créé le sixième jour ; six jours de travail, dans la semaine, lui sont assignés ; son année de travail est composée de douze mois, deux fois 6, et six mille ans composent la durée de son temps d'épreuve avant le grand repos sabbatique de mille ans [ voir aussi Ap 20, 4].  

Depuis la chute, l'homme essaye vainement d'atteindre par ses propres moyens la perfection ; mais, ses ambitions terrestres à jamais inassouvies, ses plans perpétuellement contrecarrés, il éprouve échec sur échec. Son nombre est bien six, chiffre mystique de l'incomplet. Ce nombre six trois fois répété, 666, est ainsi la mesure mystique de l'orgueil humain arrivé à son comble : l'homme tentant de supplanter Dieu, de se faire attribuer l'adoration, l'honneur et la gloire qui lui sont dus.
 

Cette marque, dit l'apôtre, sera portée sur la main ou sur le front, indiquant par là qu'aussi bien par l'action - la main - que par la pensée - le front - (le front et la main étant par excellence les parties actives de l'être), les hommes qui auront opté pour l'Antichrist se feront ses zélateurs convaincus et déterminés, affichant, en toute circonstance et en tout lieu, le reniement du christianisme.
      

(Note : Une fois de plus, nous constatons que Ben-Ezra est vraiment prophète ! L’homme de nos jours se considère comme le centre de tout l’univers et se considère même être Dieu ?! Lisons un extrait du discours du Pape Paul VI lors de la clôture du concile Vatican II le 7 décembre 1965, nous voyons que les hommes dont il est question dans son discours sont bien ceux-là mêmes qui se font Dieu comme décrit en 2 Th 2, 1-4. 

Lisons cet extrait :
        

« L'Église du Concile, il est vrai, ne s'est pas contentée de réfléchir sur sa propre nature et sur les rapports qui l'unissent à Dieu : elle s'est aussi beaucoup occupée de l'homme, de l'homme tel qu'en réalité il se présente à notre époque : l'homme vivant, l'homme tout entier occupé de soi, l'homme qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l'intéresse, mais qui ose se prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité… l'homme qui, aujourd'hui, cherche à se mettre au-dessus des autres, et qui, à cause de cela, est toujours fragile et faux, égoïste et féroce […] L'humanisme laïque et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile.
 La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.»   

L’anthropocentrisme devient donc le nouvel évangile de l’apostasie, le Christocentrisme n’est plus ! Poubelle ! C’est la religion de l’homme qui se fait Dieu (dixit Paul VI) ! C’est la religion de l’Antichrist qui vient, qui est déjà là : « Il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et
 qu’on ait vu paraître l’homme du péché, se proclamant lui-même Dieu. » (2Thessaloniciens 2, 3-4). Cet Homme de péché est donc bien déjà parmi nous ! Il n’est plus besoin de l’attendre, car cette collectivité, ce corps Antichrist, est sous nos yeux !) Fin de la note.

 

Détachés de Jésus-Christ, détachés de la vérité et de la sagesse éternelle, ces renégats pourront alors jouir d'une liberté illimitée : une liberté de brutes, non d'êtres créés à l'image de Dieu. Par contre, est-il dit, ceux qui auront refusé de prendre la marque, ou le caractère, de la « Bête » seront dans l'impossibilité d'acheter ou de vendre. Ce qui équivaut à dire que ceux qui seront résolus à maintenir à tout prix l'intégrité de leur foi, seront les objets du mépris, de la haine, d'un impitoyable boycottage, sous toutes les formes.

 

C'est à l'épreuve d'un tel ostracisme que sera soumise leur foi et leur persévérance, et ce au péril même de leur vie. Le Sauveur déclare que le chrétien, alors, n'aura pas de pires ennemis que les propres membres de sa famille. (Matthieu XXIV, 10 ; X, 21-22.)      

Ce qui peut le mieux nous faire mesurer l'horreur de la situation faite aux chrétiens fidèles, — les vainqueurs, — ce sont les promesses merveilleuses dont ils sont l'objet, dans l'Écriture.  

« Je vis les âmes de tous ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la Parole de Dieu, et ceux qui n'avaient point adoré la Bête et son image, et qui n'avaient pas reçu sa marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans. C'est la première résurrection. Heureux et saint, celui qui a part à la première résurrection. La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux ; ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. » (Apoc. XX, 4.) (Note : L'Antichrist étant, comme l'explique longuement Ben-Ezra, un système antichrétien à l'œuvre dès les origines du christianisme (1 Jean III, 18), on comprend bien que ces promesses s'étendent, non seulement aux chrétiens des temps de la fin, mais à tous les confesseurs de la foi qui, à travers les 20 siècles passés du christianisme, sont restés indéfectiblement fidèles à la Parole de Dieu et au témoignage de Jésus.)     

On dit enfin que la seconde « Bête », non la première, sera la cause immédiate de cette persécution. Deux conséquences sont à déduire de ceci : 

La première, c'est que, de même que la « Bête » est allégorique, de même sont allégoriques la marque de cette « Bête », la manière d'apposer ce sceau et le fait de le porter sur la main ou sur le front. 

La seconde, c'est que ce sera librement et volontairement que cette marque sera acceptée. Le pouvoir et les armes de la seconde « Bête », avons-nous vu, résident dans ses cornes qui sont des cornes d'agneau, dans sa langue qui est la langue subtile et doucereuse du dragon, le serpent ancien, et dans ses autres moyens d'action qui sont des prodiges et des miracles.

 

 

Que conclure de tout cela :
c'est que ce ne sera pas nécessairement par la violence 
que les hommes seront persuadés de suivre la première « Bête »
et de se prosterner devant son image.

 


Et tout ceci affirme que la seconde « Bête » se trouve bien personnifiée par les conducteurs religieux de l'humanité qui auront la plus grande part, et porteront la plus grande responsabilité, dans l'égarement et la perdition des chrétiens. Par leur faute, l'Église entrera dans l'esprit du siècle, adoptera ses goûts, s'installera dans le monde, et, rompant les liens de la foi qui l'unissait à Jésus-Christ, se déclarera, en fait, pour l'Antichrist, consommant ainsi son apostasie. 

Petite parenthèse et note :
 C’est ce que nous voyons depuis la cloture du Concile Vatican II en 1965 : L’Église hiérarchique se prostitue avec le monde et toutes les religions ! Voyez ci-dessous comment les Autorités vaticanes s’unissent avec toutes les religions en s’adressant à leurs idoles et à leurs dieux païens pour demander la paix dans le monde. 

À l’initiative du Pape Jean-Paul II, dans la ville d’Assise le 27 octobre 1986, toutes les grandes religions non chrétiennes du monde s’assemblèrent 
 pour prier leurs dieux aux côtés des différentes Communautés Chrétiennes y compris l’Église Catholique en vue de la paix dans le monde ; ce fut la démonstration, en acte, de l'apostasie des Hautes Autorités de l'Église ! Pourquoi parler d’acte d’apostasie en ce jour-là ? Pour la simple raison qu’il est IMPOSSIBLE que les dieux des religions païennes puissent s’unir avec le Dieu des Chrétiens, c’est une impossibilité qui est même révélée par Dieu : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre le Christ et le Diable ? » (2 Corinthiens 6, 14-17)

 

 

 

assise 10.JPGAssise, le 27 octobre 1986 : Le Pape Jean-Paul II préside la réunion idolâtrique pour obtenir la paix avec l’aide des dieux païens, alors que c’est Dieu seul qui la donne uniquement à travers Son Fils Jésus-Christ. Il est donc impossible que ces religions, qui rejettent le Fils de Dieu, puissent être entendues ! Et pourtant, le représentant du Christ sur la terre n’en a pas tenu compte !

Les Bouddhistes, les Hindous, les Musulmans, les Jaïnas  Shintoïstes, les Parsis, les Religions Traditionnelles Africaines,  les Juifs et les Chrétiens ont offert à leurs « divinités » respectives leurs prières pour la paix. Ainsi se tenaient les unes à côté des autres les différentes voies de salut comme ils disent ! Pourtant il est écrit : « Ne vous associez pas avec les incroyants, ne faites pas cause commune avec eux… Qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Le Christ peut-il s’accorder avec le Diable ? … Ne touchez rien d’impur… » (Cf. 2 Co 6, 14-17).

 

 

             Le Vicaire du Christ
embrasse publiquement le Coran !

assise 20.JPG

C’est certain, en embrassant le Coran, Jean-Paul II lui reconnaît une inspiration divine, il n’y a pas d’autre explication !  Bien entendu, cette photo a été largement diffusée dans le monde musulman ! C’est comme si le Saint-Père disait aux musulmans : «Je reconnais que votre livre  est sacré et vient donc de Dieu »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Paul II se laisse imposer sur le front
le signe de reconnaissance des adorateurs de Shiva ! 
   

                                    

assise 30.JPGLors de son voyage en Inde en 1986, le Pape reçoit d’une prêtresse la marque de Shiva, divinité hindoue de la destruction : Le «Troisième Œil » est figuré par un pigment, préparation d’excrément de vache réduite en cendres. Le Pape ne voit apparemment rien de mal à accepter une marque en liaison avec le sombre dieu hindou de la destruction ! Devrait-on nous aussi, Chrétiens, suivre son exemple, puisque l’exemple vient d’en haut, et nous laisser imposer la marque de Shiva sur le front en signe de reconnaissance des adorateurs de Shiva ?!

  

Malgré tous les avertissements de Dieu, les Hautes Sphères de l’Église ont osé Le défier en s’associant pour une « cause commune… avec les ténèbres… avec les incroyants… avec les idoles », et pour couronner le tout, « avec le Diable » lui-même !!!  Ben-Ezra a parfaitement vu toutes ces choses deux siècles auparavant, c'est comme s'il s'adressait directement à notre génération ! (Lire aussi :  L’infâme et diabolique dialogue interreligieux ). Fin de la parenthèse.


Maintenant, ami lecteur, cette apostasie formelle de la chrétienté, dans son immense généralité, vous apparaît-elle comme un fantôme, de l'espèce de votre Antichrist, l'Antichrist de la tradition, ce personnage aussi douteux que problématique ? Pensez-vous que de telles affirmations de ma part sont le produit de ma propre imagination  et qu'elles ne sont émises que pour donner crédit à mes idées ? La chose est pourtant tellement claire dans l'Écriture qui revient fréquemment sur le même sujet.

Pour la nier, il faut tout le parti-pris des commentateurs dont le suprême effort est de glorifier par tous les moyens l'Église sortie des nations et d'affirmer son intangibilité éternelle. Nous reviendrons sur ce point. Pour l'instant, qu'il suffise de rappeler la parole du Christ : « Quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (S. Luc XVIII, 8.)

Ah ! Si les chrétiens, même les faux chrétiens, pouvaient comprendre l'importance de ces questions, avec quelle attention, quel soin, ils les étudieraient, et de quelle inestimable valeur serait pour eux tout ce que nous venons d'apprendre sur l'Antichrist et le mystère d'iniquité !

Réveillés et mis sur leurs gardes, ils seraient amenés à étudier les signes des temps, les confrontant avec les prophéties, et, mesurant la gravité du péril qui les menace, ils pourraient trouver le chemin du salut. Comme il se perdrait moins d'âmes ! Alertés sur les agissements des faux prophètes, ces loups rapaces couverts de peaux de brebis, ils les démasqueraient. Et, par-dessus tout, ils se serreraient plus près de Jésus, ils s'uniraient plus étroitement à Lui, dans la certitude qu'il n'y a de salut en aucun autre ; ils s'appliqueraient enfin plus sérieusement à resserrer les fils de ce lien si nécessaire et si précieux qui les attache au Christ, et sans lequel il est impossible de plaire à Dieu.     

Mais cette notion de l'Antichrist ne se trouve pas dans nos commentaires, elle n'est pas non plus celle des docteurs. Il n'y a donc malheureusement pas grand espoir qu'elle soit prise en grande considération...

 

 

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La femme assise sur la "Bête"

 

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30/10/2013
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