Vie-Nouvelle

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(Tome 1) De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue, par Paul. L. B. Drach

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On doit au Rabbin converti Paul-Louis-Bernard Drach (1791-1868) une somme de travaux exégétiques et théologiques d’une valeur inestimable sur la théologie hébraïque de la Synagogue, c’est-à-dire sur les textes et les doctrines qui proviennent directement de la Tradition de la première Alliance, dont les présents volumes constituent une partie considérable.

 

Paul Drach fait partie de ces enfants d’Israël que la grâce a touchés au XIXème siècle, et qui ont rappelé, comme tant d’autres avant eux, et non des moindres, que la vérité chrétienne n’est pas née avec la Nouvelle alliance, mais que l’œuvre du Verbe fait chair a confirmé et accompli ce que Dieu avait révélé au premier Patriarche, Adam, puis à ceux qui suivirent comme témoins de la vérité. C’est donc à juste titre que Paul Drach rappelle ces paroles du grand évêque d’Hippone : « La même religion, dit saint Augustin, que nous appelons maintenant religion chrétienne, était déjà celle des siècles anciens. Déjà son règne durait depuis les jours de nos premiers parents, lorsque le Verbe se fit chair et se manifesta au monde. Cet événement ne lui apporta, au fond, d’autre changement qu’une dénomination nouvelle. La vraie foi donc, qui existait depuis les premiers temps, commença alors à s’appeler religion chrétienne, afin d’annoncer à toute la terre que le Christ, pour nous ouvrir le royaume du ciel, est venu accomplir la loi et les prophètes, bien loin de les abolir. »

 

Rien n’est plus triste pour un chrétien que le spectacle de l’aveuglement du peuple d’Israël, sur les yeux duquel un voile est posé, selon les paroles de l’Apôtre. En effet, rappelle Paul Drach, « ainsi que l’Eglise avant que l’Evangile fût écrit, la Synagogue possédait d’abord une révélation divine toute de tradition, une loi purement orale. » Cette affirmation peut servir de résumé à tous les travaux de ce grand serviteur de la Vérité éternelle.

 

Ces deux volumes, depuis longtemps épuisés, intéresseront spécialement les exégètes hébraïsants et les théologiens, en apportant la réfutation péremptoire de la théorie libérale de l’évolution des croyances religieuses d’Abraham à Jésus. La Vérité ne varie jamais.

Puisse « notre Patriarche Abraham », comme le nomme le Canon du saint Sacrifice de la Messe et que le Martyrologe romain cite à la date du 9 octobre, intercéder spécialement pour l’Eglise en ces temps de confusion satanique.

 

 

 



29/01/2017
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